L’or évolue à la hausse ces dernières semaines — pas avec des feux d’artifice, mais avec une progression régulière et déterminée. Ce n’est pas comme si un titre choc avait mis le feu aux poudres. À la place, le contexte a discrètement basculé en faveur de l’or. L’ancienne relation inverse entre l’or et les rendements réels ne se comporte plus comme avant. Aujourd’hui, on a un mélange : les attentes de nouvelles hausses de la Fed s’estompent, les discussions sur des baisses de taux s’installent, les rendements réels se détendent, les banques centrales continuent d’acheter, et la tension géopolitique habituelle reste en arrière-plan. La hausse de l’or est portée par le positionnement en anticipation de taux plus bas, l’incertitude mondiale persistante et le besoin de protection du portefeuille. Ce n’est pas un seul moteur : c’est l’environnement entier qui penche de son côté.
Les principales banques centrales ont, pour la plupart, maintenu le cap dans un contexte d’inflation globalement en baisse. Les données de prix américaines sont restées modérées : l’IPC global s’établissait à environ 2,7% en glissement annuel en décembre, à peu près au même niveau qu’en novembre, ce qui a conforté l’idée que la Fed ne réduirait ses taux que plus tard en 2026 plutôt que d’agir rapidement.
L’indice du dollar américain est passé d’une phase de tendance à une phase de dérive, s’aplatissant dans une consolidation. Au début de l’année dernière, nous avions observé un momentum clair (à la hausse comme à la baisse), mais aujourd’hui la fourchette s’est resserrée et les canaux de tendance familiers se sont aplatis. Le marché semble comprimé, comme dans une « zone de décision », sans rupture haussière ni cassure baissière – seulement une tension qui s’accumule…
L’entrée prochaine de Walmart dans l’indice Nasdaq-100 peut sembler être un ajustement de routine, mais elle représente un changement structurel important dans l’univers des marchés boursiers. Il ne s’agit pas seulement d’un titre évoquant l’arrivée d’un détaillant dans un indice dominé par la technologie.
La première semaine complète de négociation de 2026 s’est déroulée dans un contexte macroéconomique stable, avec peu de changements dans les anticipations à l’égard des banques centrales. Les signaux de politique monétaire dans les principales économies sont restés globalement cohérents avec les messages de fin décembre, renforçant un sentiment de continuité plutôt que de transition.