Les marchés financiers ne sont pas uniquement guidés par les données économiques. Ils intègrent également en permanence l’incertitude dans les prix. C’est là qu’intervient le concept de prime de risque globale. En termes simples, il s’agit du rendement supplémentaire que les investisseurs exigent pour prendre des risques dans un environnement incertain. Lorsque l’incertitude augmente, ce rendement requis s’accroît également, et l’impact se fait souvent sentir simultanément sur les actions, les obligations, les devises et les matières premières.
Les taux d’intérêt nominaux dominent souvent les titres financiers. Les investisseurs entendent fréquemment parler des taux directeurs des banques centrales ou du rendement des obligations d’État, comme celui du Trésor américain à 10 ans. Cependant, sur les marchés financiers, c’est souvent le taux d’intérêt réel qui compte davantage.
Les taux d’intérêt nominaux dominent souvent les titres financiers. Les investisseurs entendent fréquemment parler du niveau des taux directeurs des banques centrales ou du rendement des obligations d’État, comme le bon du Trésor américain à 10 ans. Cependant, sur les marchés financiers, ce sont souvent les taux d’intérêt réels qui comptent le plus.
La dette publique est devenue l’un des indicateurs macroéconomiques les plus suivis sur les marchés mondiaux. Après la crise financière mondiale, la pandémie et une période de dépenses budgétaires élevées, de nombreuses économies supportent aujourd’hui des niveaux de dette publique nettement supérieurs à ceux d’il y a dix ans.
À première vue, des données économiques solides devraient être positives pour les marchés financiers. Elles suggèrent que l’économie se développe, que les consommateurs dépensent, que les entreprises se développent et que l’emploi reste stable. Pris isolément, c’est le type d’environnement que les investisseurs accueillent généralement favorablement. Pourtant, les marchés ne réagissent pas toujours comme beaucoup pourraient s’y attendre. Parfois, des données solides peuvent entraîner une baisse des prix des actions et une hausse de la volatilité.